Alliance Internationale de Journalistes
Qu'est ce que l'Alliance ?
 
 
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Qu'est ce que l'Alliance ?  

Qu'est ce que l'Alliance ?

Une alliance pour qui, pourquoi ?

Nous savons tous aujourd’hui que la mission d’informer est profondément remise en question dans nos sociétés en équilibre instable. Nous savons tous que le rôle, la fonction et le métier de journaliste sont en pleine évolution, souvent douloureuse. Les causes ont été largement étudiées, les diagnostics ont été faits, les constats pourraient parfois pousser à la désolation.

Pourtant à travers le monde, un nombre grandissant de journalistes professionnels ou non réfléchissent et agissent à un niveau personnel ou en groupe : ils tentent de se réapproprier la responsabilité d’une fonction, d’une déontologie, d’une éthique.

La « liberté » de bien informer ne se conçoit pas sans « droit » ni « devoir », eux-mêmes indissociablement liés à la « responsabilité ». C’est pourquoi la Fondation pour le Progrès de l’Homme soutient, depuis août 2004, une dynamique internationale de réflexions et d’actions sur le thème de « l’information responsable ».

Cet espace constructif favorise l’échange et le débat à travers le monde avec l’ambition de créer de l’intelligence commune et du pouvoir collectif pour peser sur les pratiques journalistiques dont personne ne peut plus ignorer l’impact. Fondée sur la convergence des valeurs professionnelles et humaines, l’objectif de l’alliance de journalistes n’est pas de promouvoir un nouveau modèle de presse unique face au modèle dominant mais bien de garantir la variété et la diversité des approches responsables en fonction des pays, des cultures, de l’économie des médias. Ce réseau informel est bien un « facilitateur » qui n’entend pas se substituer aux instances professionnelles. Il n’a aucun mandat ni volonté représentatifs. Tout en repérant les initiatives concrètes et les avancées théoriques, il travaille à l’élaboration d’un processus d’information juste et équitable qui puisse être développé et transposé en tout lieu.

La démarche s’inscrit dans la durée, l’alliance est ouverte à tous ceux qui souhaitent en devenir les acteurs.

Quel financement ?

La Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH) qui est à l’origine du lancement de l’alliance internationale de journalistes, finance ses activités.

La Fondation pour le Progrès de l’Homme (FPH), de droit suisse, fonctionne depuis 1982 grâce au patrimoine légué par Charles-Léopold Mayer. C’est cette fondation qui finance actuellement les activités de l’alliance internationale de journalistes.

La fondation s’engage à contribuer à l’émergence d’une communauté mondiale en s’attachant en priorité aux axes stratégiques suivants : la révolution de la gouvernance ; l’éthique et la responsabilité ; de nouveaux modèles de développement.

Cet intérêt pour un réseau informel de journalistes s’inscrit dans la politique d’appui à des « alliances citoyennes » qui ont une manière particulière de s’organiser à l’échelle internationale pour créer des dynamiques informelles mais capables d’une stratégie collective, conciliant le double impératif de la diversité et de l’unité ; du respect de l’autonomie de chacun et d’une cohérence d’ensemble.

Ces alliances citoyennes sont fondées sur trois piliers :
- des objectifs communs
- des critères éthiques
- des dispositifs de travail

Outre des moyens financiers, la FPH soutient le développement de cette alliance par :
- L’expérience d’une dynamique internationale de 10 ans : « l’Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire »
- L’animation et la coordination des réflexions et travaux de la fondation avec ses partenaires
- Des outils de débats : listes email de groupe, site web documentaire, méthodologies diverses, etc.
- L’organisation de rencontres.

Une charte de référence

Préambule
Nature de l’initiative
Les règles éthiques
Mise à jour 2009

Préambule

L’alliance internationale de journalistes est un réseau informel créé à l’initiative de la Fondation pour le Progrès de l’Homme (FPH) dans le cadre de son appui au développement d’« alliances citoyennes ». Ce groupe ouvert et constructif s’est donné pour objectif général de travailler sur la thématique de la « responsabilité ». Il offre donc aux professionnels de l’information, un espace, une dynamique pour que des journalistes, à travers le monde, mettent en commun leurs pistes de réflexion, leurs expériences, leurs propositions concrètes pour réformer les pratiques. Cette alliance a l’ambition de mettre en lien les différents acteurs impliqués dans la production de l’information pour produire de l’intelligence collective et travailler concrètement à la réappropriation d’une responsabilité à la fois personnelle et professionnelle, individuelle et collective.

Historique

Début 1994, la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme lance une dynamique collective intitulée « Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire ». Cette démarche internationale, basée sur la recherche permanente de propositions concrètes de mutation, se structure autour de thématiques, lieux géographiques et milieux socioprofessionnels. Le moment fort de cette dynamique a été la tenue, fin 2001, de rencontres continentales et de l’Assemblée Mondiale de Citoyens dont sont issus une soixantaine de Cahiers de Propositions, la « Charte des responsabilités humaines » et l’Agenda pour le 21ème siècle.

Parmi les groupes socioprofessionnels, le monde des médias avait été approché au cours de deux initiatives pour esquisser un « collège de journalistes », à la fin des années 90. Une en Inde, avec la création du réseau « Transforming Word » composé de journalistes éditorialistes, principalement asiatiques, soucieux de prendre la parole sur des défis communs ; l’autre en France par l’organisation de deux réunions de travail d’une quinzaine de journalistes qui ont analysé les logiques institutionnelles dans lesquelles sont enfermés les médias et les journalistes ; ils ont également énoncé un certain nombre de principes de responsabilité.

A l’occasion du Forum Social Mondial de Mumbaï en 2004, le succès de l’atelier sur la responsabilité des journalistes, organisé conjointement avec la FPH a permis de révéler un désir largement partagé de professionnels des médias de poursuivre le dialogue et nous avons considéré alors qu’il y avait là l’amorce d’une véritable alliance de journalistes.

En août 2004, un groupe de 5 personnes en France, en Inde, au Brésil et aux Etats-Unis ont lancé l’alliance internationale de journalistes.

A. NATURE DE L’INITIATIVE

1. Implantation géographique

Le territoire de l’alliance de journalistes est international. Sur le plan thématique, au-delà des spécificités nationales et régionales, l’alliance organise un mouvement de pensée et de réflexion commun. Sur le plan géographique, des « pôles »ou « espaces régionaux » sont constitués là où des groupes de journalistes souhaitent s’investir. A ce jour, en 2006, c’est le cas :
- en France, Italie, Espagne et Suisse (pôle Europe),
- au Brésil (pôle Amérique du Sud),
- en Inde (pôle Asie du sud et du sud-est)
- aux Etats-Unis (pôle Amérique du Nord), actuellement sans animateur.

2. Nature

L’alliance est une convergence de journalistes (nous nommons journalistes tous ceux qui sans en avoir nécessairement le statut officiel se reconnaissent comme tels), représentant diverses formes d’exercice du métier (tous supports confondus : presse écrite, radio, télévision, etc), préoccupés par la responsabilité sociale qu’induit la mission d’informer. Ils souhaitent agir sur :
- les conditions d’exercice de leur métier, c’est-à-dire la collecte, le traitement et la transmission de l’information ;
- les liens avec le public destinataire de cette information dans une recherche de nouveau contrat social ;
- les relations entre journalistes et patrons de presse ;
- etc. L’alliance de journalistes aborde ainsi des questionnements communs aux professionnels du savoir et de la connaissance qui sont traités dans les alliances de cadres, universitaires et chercheurs.

3. Parties concernées

Les parties prenantes de l’alliance sont toutes les personnes intéressées et sensibilisées par la thématique dans les groupes ci-dessous :
- les journalistes, dont ceux qui sont à l’origine de l’initiative ;
- les autres acteurs de la production de l’information (ex : maquettistes, techniciens, etc) ;
- les acteurs de l’observation et de la réglementation des médias (pouvoirs publics, élus, organismes publics, universitaires, chercheurs) ;
- les destinataires de l’information, qu’ils soient en position de consommateurs, d’usagers ou de citoyens.

4. Caractéristiques

L’alliance internationale de journalistes est une initiative informelle. Elle n’entend pas se substituer aux personnes qui y participent ni parler en leur nom, mais au contraire elle devra permettre à chacun, par les liens qu’il construit avec les autres, de mieux affirmer son identité et d’être plus efficace dans la promotion de la responsabilité sociale des journalistes. Cette alliance se veut non corporatiste mais fédératrice des différents acteurs du milieu des médias.

C’est une initiative qui s’inscrit dans la durée. Ses promoteurs et signataires ont conscience de l’importance des transformations qu’ils veulent susciter et du temps qu’elles prendront à émerger et à s’imposer à l’échelle internationale.

B. FINALITE ET OBJECTIFS

1. Les promoteurs de l’initiative (voir “fondateurs et garants”) partagent la conviction selon laquelle les journalistes et autres producteurs d’information ont une responsabilité à l’égard de la société. Ils doivent mieux l’exercer et avoir le pouvoir de le faire. Les promoteurs partagent aussi la conviction que les entreprises de presse ont un impact très important sur l’ensemble de nos sociétés. Leurs responsabilités ne s’arrêtent pas à leurs obligations juridiques et doivent être mieux exercées.

2. La présente charte, qui définit les objectifs généraux de l’alliance internationale de journalistes, est un point de départ. L’alliance se veut une démarche cohérente de changement : de la prise de conscience à la formulation de propositions, du partage d’expériences à la formation mutuelle, de la prise de parole collective à la recherche éventuelle de nouveaux cadres juridiques.

3. Les objectifs des premiers participants de la charte de l’alliance des journalistes sont de :
- procéder à une lecture critique des pratiques journalistiques et des démarches des entreprises de presse dans leur espace régional ;
- rassembler les matériaux relatifs à des alternatives, des initiatives innovantes dans la réappropriation par la presse de ses responsabilités ;
- diffuser largement ces matériaux et sensibiliser le plus grand nombre possible d’acteurs de l’information à l’importance de ces pratiques et à leur éventuelle modélisation ;
- susciter l’attention, et si possible l’adhésion, des entreprises à cette démarche ;
- susciter l’attention, et si possible l’adhésion, des usagers et consommateurs d’information ;
- promouvoir des programmes de formation et d’éducation aux modes de production de l’information et au fonctionnement des entreprises de presse intégrant ces préoccupations de responsabilité ;
- etc.

C. LES REGLES ETHIQUES

Le fonctionnement de l’alliance de journalistes repose sur le respect par tous de principes éthiques communs. L’inscription dans l’alliance ne fait l’objet d’aucune procédure officielle ; la volonté et la reconnaissance des objectifs et règles éthiques de la présente Charte suffisent à inclure une personne dans cette initiative. Les alliés sont ci-dessous dénommés participants.

Toute personne reconnaît ne devoir la qualité de participant à l’alliance qu’à son engagement effectif dans l’œuvre commune. Elle accepte de perdre cette qualité quand cet engagement disparaît. Chaque participant s’interdit de revendiquer la paternité de l’initiative commune et s’oblige, dans son action, à mentionner son caractère collectif. Les participants s’engagent à rechercher la cohérence entre d’une part leurs comportements et pratiques professionnelles et d’autre part les principes énoncés dans la charte de l’alliance internationale des journalistes. Les participants s’engagent à partager leur expérience avec les autres et s’efforcent de faire de l’alliance un espace de mutualisation des connaissances, des liens et des initiatives. Les participants se sentent la responsabilité de faire vivre l’alliance en entretenant les liens avec les autres participants, en la faisant connaître, en en diffusant les travaux, en participant à l’effort d’élaboration de propositions. Les participants respectent la diversité des points de vue et des convictions qui s’expriment au sein de l’alliance, avec la volonté de dégager des perspectives communes. Les participants s’engagent à faire de l’alliance des journalistes un espace ouvert, accueillant aux autres ; à y promouvoir une culture de paix et de coopération. Les participants respectent les dispositifs du travail adoptés en commun et les échéances communes.

Chaque coordinateur régional se réserve le droit, après consultation du groupe actif de son pôle, de désinscrire toute personne dont les actes, les propos ou les réflexions seraient contraires aux principes et aux règles énoncés dans la présente charte. De la même façon, une décision commune de la coordination internationale peut également être prise à l’encontre de tout participant ou de tout animateur régional ne respectant pas ces mêmes principes stipulés dans ce texte.

1. Les fondateurs

L’alliance internationale de journalistes est née à la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’ Homme, de l’initiative de Pierre Calame, et de Manola Gardez. Ces deux personnes sont à l’origine de la démarche, elles en ont établi l’esprit et le propos de départ.

2. Les garants

Ils veillent à garantir l’esprit et l’éthique de l’alliance ; ils maintiennent le respect de la ligne des orientations et des règles. Ils représentent l’instance active et opérationnelle de l’alliance, ils prennent les ultimes décisions en cas de divergence ou de conflit. Le groupe de garants est composé, au moment de la rédaction de cette Charte, en octobre 2006, de la coordinatrice générale, Manola Gardez, et des animateurs de l’alliance : Nathalie Dollé, Isis de Palma, Siddhartha et de Bertrand Verfaillie. Le groupe de garants s’agrandira par cooptation.

D. LES DISPOSITIFS DE TRAVAIL

L’alliance internationale de journalistes n’a pas d’identité juridique. Elle n’est la propriété de personne mais se doit d’être au service de tous.

1. La structuration de l’activité

L’alliance internationale de journalistes est organisée en grands pôles régionaux d’activités. Chacun s’articule autour de priorités thématiques définies à chaque début d’année par le groupe des participants locaux autour de l’animateur régional. Ces thématiques sont identifiées en fonction des priorités régionales selon le contexte social, politique et économique de la profession et selon comment cette dernière est perçue dans la société. Chaque pôle décide individuellement de son propre fonctionnement et de ses activités indépendamment des autres pôles. Ainsi certains animateurs vont choisir de prioriser le développement quantitatif des participants ; d’autres vont porter leurs efforts sur l’aboutissement d’initiatives concrètes impliquant des acteurs préalablement identifiés.

Par ailleurs, l’alliance de journalistes constate la diversité des actions nécessaires, à l’échelle internationale, pour transformer ces pratiques et les cadres institutionnels et légaux dans lesquels s’exerce la profession. Elle vise donc à mettre en place, avec tous ceux qui partagent les mêmes convictions, ses différentes actions. Elle prétend y parvenir par un travail en réseau, sans créer pour autant une nouvelle organisation.

2. Les participants

Dans chaque pôle on trouve des participants actifs et des participants moins opérationnels qui suivent les initiatives de plus loin. Les participants les plus actifs se retrouvent lors des réunions locales, se partagent la représentation de l’alliance régionale, effectuent des travaux de recherche à usage collectif, rédigent des articles pour le site web de l’alliance ou des sites partenaires, alimentent les réflexions et l’élaboration de documents, contribuent à la réalisation d’initiatives décidées collectivement, interviennent dans des formations, etc,. Mais de façon générale, qu’ils soient participants actifs, contributeurs ponctuels et temporaires ou encore simples sympathisants, tous les participants sont tenus par les principes et les règles énoncées ci-dessus. Tous sont incités à assurer la promotion de l’initiative.

3. La coordination internationale

L’ensemble des activités de l’alliance de journalistes et ses articulations internationales sont supervisés par la personne en charge de la coordination générale. Au moins une fois par an, elle réunit les animateurs des différents pôles pour mutualiser leurs actions et réflexions, pour échanger sur les bilans et les perspectives, pour relancer les articulations entre régions.

4. Le Conseil

Cette entité informelle sera composée de personnalités qualifiées et/ou de groupes invités par le groupe de "garants". Se réunissant 2 fois par an, le Conseil remplira une fonction de soutien, d’accompagnement, d’avis, d’orientation et de guide dans le développement de notre dynamique. Ses membres seront invités à suivre les travaux, à répondre à nos demandes de consultation, à participer aux débats de fond et à favoriser l’articulation avec leurs propres réseaux. Ce Conseil est donc créé pour mener une réflexion sur la stratégie globale de l’alliance internationale de journalistes.

5. La communication interne et externe de l’alliance

Chaque pôle choisit son propre système de communication interne. Le plus souvent, une liste email de diffusion est constituée pour une circulation complète de l’information. Tous les inscrits sur ces listes sont considérés comme participants de l’alliance. Le site web de l’alliance est à la fois sa vitrine publique et le dispositif central du travail. Le cahier des charges du site web implique d’en faire un site ressource, structuré - condition de l’unité - mais alimenté de façon décentralisée - condition de l’autonomie d’initiatives et du pluralisme des opinions-. Chaque participant nourrit donc le site en engageant sa propre responsabilité sur la véracité et la qualité des informations fournies. Le téléchargement et l’édition des informations, expériences et propositions contenues sur le site de l’alliance sont libres de droits, sous réserve de ne pas publier des informations tronquées faisant disparaître la source d’information et de respecter le principe de bonne foi en ne sortant pas les informations de leur contexte. A tout moment et à l’initiative de tout signataire, un groupe de travail peut se former pour tirer parti de la richesse des informations, expériences, réflexions et propositions accumulées sur un thème donné, dans une région donnée ou dans un milieu donné. Cette initiative est publiée sur le site web et fait l’objet d’une invitation à participer, diffusée à tous les signataires dont l’expérience et les réflexions sont ainsi mises à contribution. Les résultats de la réflexion collective de ce groupe de travail sont publiés sur le site web. En tant que réseau informel, personne ne peut parler au nom de l’alliance internationale de journalistes ; tout participant ne peut parler qu’en son nom propre. Cependant, l’alliance peut être amenée à prendre une position ou exprimer une parole publique. Dans ce cas, une procédure de mise en débat sur la liste de diffusion locale doit laisser le temps nécessaire aux participants pour valider l’écrit ou la parole qui seront rendus public.

6. Les garants de la ligne éditoriale du web

Responsables de la communication publique par internet de l’alliance internationale de journalistes, les “garants web” sont en charge du contenu des sites. Il s’agit, au moment de la rédaction de cette Charte, en octobre 2006, de :
- Manola Gardez : coordinatrice générale
- Natalia Massa : webmestre de l’alliance de journalistes
- Nathalie Dollé : animatrice Europe
- Anne Dhoquois : présidente de l’association Place Publique
- Philippe Merlant : membre du bureau de Place Publique
- Isis de Palma : animatrice Brésil
- Siddhartha : animateur Inde. Les garants web sont maintenus dans leurs fonctions tant qu’ils conservent un rôle actif dans le développement du site web de l’alliance.

E. LES PARTENAIRES FINANCIERS

L’activité durable d’une telle dynamique internationale exige d’importants moyens financiers. Ils sont, en 2006, assurés exclusivement par la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’Homme. Mais, à l’avenir, les sources de financement peuvent se diversifier dans deux directions :
- des bailleurs occasionnels soutenant ponctuellement une action ou une initiative prise dans le cadre d’un pôle régional de l’alliance, sans autre implication dans l’activité générale du réseau,
- des partenaires financiers stratégiques qui partagent la vision de l’alliance, apportent un soutien financier durable et impliquent ainsi leur institution dans cette dynamique. Les partenaires financiers peuvent être publics ou privés. Dans le cas où un bailleur se trouve être une entreprise de média, la déontologie impose sa non ingérence.

F. LE CALENDRIER DE TRAVAIL

Les actions et les calendriers sont discutés collectivement lors de la réunion des coordinateurs internationaux en chaque début d’année. Les plans d’action et les programmes de travail sont ensuite affichés sur le site web de l’alliance pour consultation publique.

Mise à jour janvier 2009 :

Les pôles actifs de l’alliance sont maintenant au nombre de 4 : France, Inde, Brésil et Asie centrale. Le pôle USA s’est arrêté en 2006 et le pôle Asie centrale a été créé en août 2008.

Les garants de la ligne éditoriale du web sont aujourd’hui :
- Manola Gardez : coordinatrice générale
- Natalia Massa : webmestre de l’alliance de journalistes
- Isis de Palma : animatrice Brésil
- Siddhartha : animateur Inde
- André Loersch : animateur Asie centrale.



L’association créée en mars 2009

La Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme et la directrice de l’alliance ont décidé, en mars 2009, d’un commun accord, de donner un nouveau statut d’association à l’alliance internationale de journalistes.

L’Assemblée constitutive du 12 mars 2009 a ainsi créé l’association.

De nouveaux membres sont venus agrandir le Conseil d’Administration en septembre 2012. Il est aujourd’hui composé de :

  • Président :
    - Jacques Morandat, ex directeur de la FFAP

  • Trésorière :
    - Jacqueline Papet, journaliste honoraire RFI, CFDT

  • Secrétaire du bureau :
    - Jacques Trentesaux, journaliste à L’Express


- Daniel Deloit, directeur ESJPro
- Jérôme Bouvier, médiateur Radio France, Assises
- Nathalie Dollé, journaliste indépendante
- Camille Dupuy, doctorante et chargée de cours CNAM
- Kathleen Grosset , présidente de la FFAP

- Romain Hugon, journaliste honoraire, membre UCP2F
- Eric Lagneau, journaliste AFP et chercheur
- Philippe Merlant, directeur de l’UPIC
- Giovanni Melogli, EU affairs de l’alliance
- Denis Ruellan, enseignant chercheur IUT Lannion, CRAPE

- et
 Manola Gardez, directrice de l’alliance

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